Ce qu’on regarde vraiment dans un portfolio
Les visuels aident. Ce qui décide, c’est si on comprend le problème, les contraintes, et ce qui a changé après le premier jet.

On n’a pas le temps de tout lire
Quand on ouvre un portfolio, on passe quelques minutes. On cherche un projet réel, un problème clair, une décision assumée. Si on ne trouve que des mockups lisses, on referme.
C’est vrai pour un recrutement. C’est vrai aussi quand un client nous demande « montrez-nous ce que vous avez déjà livré ».
Le travail réel passe avant le concept parfait
Un side project avec des vraies contraintes vaut mieux qu’une refonte fictive d’une app connue. Un produit livré, même imparfait, montre qu’on a géré l’ambiguïté, le feedback, et une version deux.
C’est pour ça que notre site insiste sur KLEMI, AYILE, Performance Teambuilding et FlexTransfert : ce sont des produits utilisés, pas des planches.
La clarté bat la longueur
Une étude de cas longue n’impressionne pas. Une page qui dit : le problème, ce qu’on a tranché, ce qu’on a laissé de côté, ce que ça a donné. Ça suffit.
Évitez le jargon générique et les captures empilées sans légende. Si le lecteur ne peut pas raconter le projet à quelqu’un d’autre en deux phrases, le dossier est trop flou.
Ce qu’on veut voir
- À qui ça servait, concrètement
- Quelle contrainte a orienté le choix (temps, terrain, conformité, réseau)
- Ce qui a changé entre la v1 et la version en production
Un portfolio qui montre ça se lit comme du travail de produit, pas comme une galerie.

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